Faudrait pas rester planté là – 11h00 – Parvis de la Mairie
Ils sont là. Elle. Lui. Un espace vide. Un vélo. Et tout ce qui peut arriver, d’un moment à l’autre.
Ils tournent en rond, ils dansent, tombent et se roulent dans la poussière.
Les corps s’empilent, se confrontent et s’harmonisent. Les voix disent, crient et rient.
Ça parle du temps qui passe, trop vite, des choses à faire, trop plein, de culpabilité, de cheval au galop, de faire voler la poussière, de se foutre la paix…
II ne faudrait pas rester plantés là ! Et pourquoi pas…
Oser la fragilité, perdre pied, perdre le sens et finalement… savourer l’absurdité.
Ils sont arrivés, il n’y avait rien. Ils sont repartis et quelque-chose avait changé.
Derrière eux, la trace de ce moment vécu, balayée au prochain coup de vent.


